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Mon marronnier : #chômage #11mois

26 Avr

Le mois dernier, Nicolas S. annonçait « une amélioration de la situation avec une baisse tendancielle de l’augmentation du nombre de chômeurs » à 8h28 sur France Info, histoire que les citoyens munis de leur carte électorale digèrent l’information désormais répétée et accessible tout au long de la journée, quel que soit le média.

Crédit photo : u-m-p.org

Pourtant, le constat était amer en ce 26 mars 2012 avec un 10ème mois consécutif de hausse.

Ce matin, l’heureux élu médiatique était LCI et cette fois-ci, avec Xavier B.

Sur LCI, Xavier B. nous a mis en condition en déclarant « On aura une situation qui restera difficile, chacun s’en doute, vu la conjoncture économique. Ceci étant, nous aurons un premier trimestre de l’année 2012 qui sera meilleur que le dernier trimestre de l’année 2011. On ne va pas se contenter de cette trajectoire, il faut faire beaucoup plus et beaucoup mieux en termes de résultats. Il faut avoir une baisse durable et importante du chômage et, pour cela, il faut des réformes d’envergure beaucoup plus importantes encore. ».

Chaque mois, le coupable est la crise économique et la solution est un «renforcement renforcé » des politiques de l’emploi, la « réforme de la réforme professionnelle » ou encore un « accompagnement personnalisé très personnalisé des demandeurs d’emploi ».

Les chiffres

Fin mars 2012, le nombre de demandeurs d’emploi des catégories A, B, et C augmente de +0,7%, soit +30 700 demandeurs d’emploi, pour s’établir à 4 309 300 en France métropolitaine. Sur un an, il croît de +6,4%.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente également ce mois-ci de +0,6%, soit +16 600 demandeurs d’emploi, et atteint le nombre de 2 884 500 fin mars 2012. En une année, cette catégorie augmente +193 300 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories B et C s’établit à 1 424 800 au mois de mars 2012. Les demandeurs d’emploi de catégorie B diminuent de -0,4% tandis que ceux de la catégorie C augmentent de +1,9%.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories D et E s’établit à 611 100.

Le chômage des jeunes de moins de 25 ans  et des seniors augmente respectivement de +0,9% et de +1,1%. Sur un an, le chômage des seniors croît de +15,6%.

Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits en catégories A, B et C depuis un an ou plus,  poursuit sa hausse, +0,6% pour s’établir à 1 644 000. Sur un an, il augmente de +7,0% (+107 400).

Que nous diront les deux candidats sur le 11ème mois consécutif de hausse du chômage ce soir dans « Des paroles et des actes », #DPDA….

A suivre.

DARES : Demandeurs d’emploi inscrits et offres collectées par Pôle emploi en mars 2012

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« Un autre regard sur les chômeurs »

25 Avr

A la veille de la publication des chiffres du chômage et durant l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, le mouvement national des chômeurs et précaires propose une approche différente sur le chômage.

Crédit photo : actuchomage.org

Le MNCP, présidé par Marc DESPLATS, a rendu son premier rapport sur le chômage, début d’une longue lignée à venir.

Cet autre regard sur les chômeurs ne s’appuie pas sur des données statistiques habituelles mais apporte un regard concret sur les conditions de vie des chômeurs.

Ce rapport, très documenté par une large revue de presse politique, des études et des textes réglementaires, coordonné par Robert CREMIEUX, aborde le niveau de vie des chômeurs indemnisés, des bénéficiaires du RSA, les nombreuses politiques de l’emploi successives ainsi que le fonctionnement / dysfonctionnement du service public de l’emploi chapeauté par les partenaires sociaux.

Stigmatisation des allocataires

Le rapport comporte de nombreux propos de politiques du gouvernement actuel dans la presse qui ont stigmatisé les demandeurs d’emplois, les culpabilisant de bénéficier d’une indemnisation chômage, allocation trop élevée les dissuadant de rechercher un emploi, les opposant ainsi aux salariés en poste. A aucun instant, ces politiques ne s’interrogent sur les conditions de vie des chômeurs, sur leur difficulté financière quotidienne.

Aucune institution ayant la responsabilité des chômeurs, l’Unédic, Pôle Emploi ou le ministère du Travail n’a mené une étude approfondie sur les ressources des demandeurs d’emploi.

Bien au contraire dans la logique des droits et des devoirs ainsi que de cette stigmatisation, les demandeurs d’emploi devront se former et accepter l’offre d’emploi à l’issue de cette formation en fonction des métiers en tension, dans la mesure où le gouvernement sera reconduit.

En tout état de cause, le rapport précise qu’au vu du nombre d’offres d’emploi disponibles, il est impossible de donner un emploi aux 4,5 millions de chômeurs.

Quant aux bénéficiaires du RSA, ils ne sont pas comptabilisés dans les chiffres du chômage bien que l’Insee s’efforce de les intégrer et les évalue, dans son Portrait social 2011, à 6 millions. Les politiques prétendent que ces bénéficiaires du RSA tombent dans la facilité de l’assistanat. Avec une allocation moyenne de 15 euros par jour, qui peut se contenter de percevoir une telle allocation, sachant que les droits connexes des bénéficiaires prennent en compte les ressources du RSA.

Les bénéficiaires du RSA doivent être activement à la recherche d’un emploi. A titre expérimental, certains bénéficiaires peuvent exercer 7 heures de travail payées à 50% du SMIC horaire en contrepartie du versement de l’allocation. Cette mesure deviendra-t-elle obligatoire précarisant encore plus les bénéficiaires à exercer des emplois au rabais?

Les politiques de l’emploi

De nombreux dispositifs d’aides au retour à l’emploi ou d’aides à l’embauche se sont succédés, pourtant chômage et précarité demeurent.

Entre les circulaires de l’Unédic, les dispositifs en faveur du retour à l’emploi du gouvernement, Pôle emploi se bat dans cet imbroglio de directives et n’arrive pas à les mettre en œuvre pour accompagner les demandeurs d’emploi.

Le rapport pointe notamment le « plan rebond » très médiatisé destiné aux chômeurs en fin de droits. Seulement 20 000 chômeurs en ont bénéficié contrairement à l’objectif initial du gouvernement de 325 000 chômeurs.

Ces « fins de droits » sont venus grossir les rangs des bénéficiaires du RSA et s’établissaient à 2,02 millions en juin 2011.

Pour le MNCP, le problème de gestion des « fins de droits » n’est toujours pas résolu.

Insécurité juridique des demandeurs d’emploi

Si le droit du travail existe, le droit du chômage reste flou. Ce droit du chômage est d’autant plus complexe qu’il est régi par deux types de réglementation, l’indemnisation et le placement, en raison de la présence de l’Unédic, association loi de 1901. En effet, les contentieux relèvent soit des juridictions administratives soit privées.

Ces recours contentieux se multiplient. Selon un rapport du Sénat, 10 000 recours ont été engagés devant les juridictions administratives par les chômeurs.

Le sénat préconise de simplifier et d’unifier les règles applicables aux demandeurs d’emploi. En outre, il recommande que Pôle emploi clarifie ses règles d’indemnisation et les rende largement accessibles à la fois pour ses propres agents et pour les demandeurs d’emploi.

Une nouvelle écoute pour les chômeurs

Une reconnaissance des associations de chômeurs et notamment du MNCP a été acquise en 2011 avec la relance des comités de liaison à Pôle emploi donnant une parole collective des usagers du SPE, par les syndicats et par des institutionnels tels que le CESE et le Sénat.

Néanmoins, pour la négociation de la dernière convention d’assurance chômage, le MNCP n’était pas convié à la table des partenaires sociaux. Le MNCP considère que cette convention finalement adoptée et entrée en vigueur au 1er juin 2011 laisse sans réponse les problèmes soulevés par le chômage de masse qui perdure et s’accroît. Le déficit financier de l’Unédic ouvre un marché aux banques sur le dos des cotisants à l’Unédic et le malaise augmente des deux côtés du guichet de Pôle emploi faute de solutions adaptées à la crise sociale.

Par conséquent, le MNCP ne cesse de se mobiliser en faveur des chômeurs ou des précaires, en tractant, en manifestant à Paris et en régions ou en écrivant au BIT. Le MNCP a obtenu le soutien du FNARS, de la Fondation Abbé Pierre, du Secours catholique et même de l’ancien président de l’Unédic, Gaby Bonnand (CFDT), qui fustige dans son dernier livre Pôle emploi.

Le combat des associations de chômeurs et notamment du MNCP n’est pas vain. En mai 2004, des dizaines de milliers de chômeurs avaient été rétablis dans leurs droits à indemnisation après un « recalcul ». Ce fut l’affaire des « recalculés ».

Plus récemment, Pôle emploi a été condamné pour défaut d’information par la Cour de cassation de Paris.

La seule question à se poser est à quand un véritable audit pour recadrer le service public de l’emploi ?

Revalorisation des retraites au 1er avril 2012

1 Avr

Revalorisation de +2,3% des retraites complémentaires

A compter du 1er avril 2012, les retraites complémentaires des régimes Agirc et Arrco, les deux régimes de retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé, sont revalorisées de +2,3%.

Sur un an, les valeurs des points de retraite ont augmenté respectivement de +2,25% pour l’Arrco et de +1,82% pour l’Agirc.

Elles passent donc à 0,4330 euros pour l’Agirc et à 1,2414 euros pour l’Arrco.

Les salaires de référence ou le prix d’achat du point sont augmentés de +2,25%, soit 5,2509 euros pour l’Agirc et 15,0528 euros pour l’Arrco.

CP Agirc-Arrco du 20 mars 2012 

Revalorisation de +2,1% des retraites du régime général

A compter du 1er avril 2012, les retraites du régime général sont revalorisées de +2,1%.

Cette revalorisation s’effectue sur la base d’une prévision d’inflation hors tabac de +1,8% pour 2012 arrêtée par la Commission économique de la Nation (CEN). A cette prévision pour 2012, est ajouté l’écart entre l’inflation constatée en 2011 (+ 2,1 %) et la prévision initiale pour 2011 (+ 1,8 %), soit + 0,3 %. Cette revalorisation permet de garantir totalement le pouvoir d’achat des retraités.

Pour les 400 000 retraités les plus modestes, le montant du minimum vieillesse connaît à nouveau une forte revalorisation de +4,7%.

Il passe de 742,27 euros à 777,16 euros pour une personne seule et de 1. 181,77 euros à 1. 237,32 euros pour un couple.

Depuis le mois de janvier, le relevé de situation individuelle est en ligne. Il récapitule tous les droits dans l’ensemble des régimes retraite, y compris les complémentaires.

CP des ministères de l’économie, des finances et de l’industrie et du travail, de l’emploi et de la santé du 28 mars 2012


Pôle emploi : encore !

17 Mar

Un arrêt de la Cour de cassation du 8 février 2012 condamne Pôle emploi pour défaut d’information sur les différentes possibilités d’indemnisation d’un demandeur d’emploi.

Crédit Photo : pole-emploi.org

En effet, alors que ce demandeur d’emploi pouvait bénéficier de l’allocation équivalent retraite (AER), l’Assédic lui a proposé l’allocation de solidarité spécifique (ASS) dont l’indemnisation est plus faible. Pôle emploi se dédouane de toute responsabilité en précisant que le formulaire de demande d’allocation comporte un triangle rouge avec un point d’exclamation alertant le demandeur d’emploi. Cependant, nous ne sommes pas dans le code de la route que nous devons maîtriser pour posséder un permis de conduire. Le demandeur d’emploi n’est pas censé connaître l’intégralité des règles d’indemnisation chômage et d’avoir un réflexe pavlovien face à un logo de Pôle emploi. Les demandeurs d’emploi ont des droits et des devoirs, dont le droit d’être informé intelligiblement et avec professionnalisme par Pôle emploi.

En outre, la Cour de cassation précise que Pôle emploi, bien que possédant tous les outils de calcul de l’indemnisation du demandeur d’emploi, n’a produit aucun chiffre ni justificatif devant la Cour.

Ce n’est pas la première fois que Pôle emploi est condamné par la justice cependant cet arrêt est significatif dans la mesure où il reflète la carence majeure de Pôle emploi, à savoir l’information et l’accompagnement personnalisé du demandeur d’emploi. Il arrive à point nommé à l’heure où de nombreux demandeurs d’emploi ont entamé une procédure à l’encontre de Pôle emploi pour des radiations abusives suite à des défauts d’information.

Ne nous cachons pas derrière la rhétorique sur le manque de moyens de Pôle emploi. Le gouvernement devrait reconnaître l’échec de cette fusion ANPE-Assédic, deux univers liés à l’emploi et pourtant si différents. En moins d’une semaine, les ex-agents ANPE ont dû apprendre la réglementation de l’assurance chômage et comme on le dit en jargon « Assédic » liquider un dossier, c’est-à-dire procéder à l’étude du dossier du demandeur d’emploi débouchant éventuellement sur une indemnisation. La formation initiale d’un ex-agent Assédic est de 5 semaines intensives. Ayant suivi cette formation, j’affirme qu’il faut encore une longue formation sur le terrain pour être à l’aise avec tous les cas particuliers.

Et inversement, pour les ex-agents Assédic qui doivent endosser les compétences des ex-agents ANPE.

La pieuvre pôle emploi est composée de 45 000 agents auxquels sont associés des opérateurs privés de placement (OPP) et de nombreux prestataires (informatique, cabinets de conseils,…), pourtant le chômage avance.

Axons notre réflexion hors crise économique. Les témoignages des entreprises et des demandeurs d’emploi sont accablants. Les entreprises ne trouvent pas de candidats alors que Pôle emploi leur envoie des candidats mais leurs profils ne correspondent pas au poste proposé. Il n’y aucune adéquation entre l’offre et la demande d’emploi. Quant au demandeur d’emploi, il est juste enregistré et contrôlé par Pôle emploi. Pourtant Xavier B., à chaque changement de directeur, insiste sur le fait que cette fois-ci l’accompagnement du demandeur d’emploi sera encore plus personnalisé que personnalisé. A ce rythme, nous avons déjà atteint le summun de la personnalisation au point que le 8 février 2012, la Cour de cassation a condamné Pôle emploi pour défaut d’information.

Cependant, au premier entretien d’inscription, Pôle emploi fait signer au demandeur d’emploi un courrier remis en main propre dont l’objet est « Elaboration du PPAE » qui stipule « Vous avez ce jour élaboré conjointement avec votre conseiller votre projet personnalisé d’accès à l’emploi. Au cours de cet entretien, vous avez également déterminé les éléments constitutifs de l’offre raisonnable d’emploi correspondant à votre profil (emploi recherché, salaire, zone géographique) ». La signature de ce document est faite sous contrainte de ne pas pouvoir être indemnisé et l’entretien véritable est loin des propos de ce courrier (cf. « MamzelleB Embeded à Pôle emploi »).

Face à cette jurisprudence, Pôle emploi peut se protéger en invoquant la signature du courrier « Elaboration du PPAE » ou en modifiant ses plaquettes d’information, pour autant il devrait revoir son mon mode de fonctionnement et la motivation de ses agents.

J’aimerais juste savoir à combien s’élève le budget de la Direction de la communication de Pôle emploi, accompagnée bien évidemment de prestataires. En effet, dans les couloirs résonnent des : « Moi, je ne fais pas, je fais faire ». Le « faire faire » est une grande pratique du service public de l’emploi. Pourtant le résultat est tout aussi décevant face à un manque cruel d’honnêteté des prestataires qui voient leur intérêt financier.

Quand Pôle emploi cessera de calquer son management, son mode organisationnel sur la manière de recevoir les demandeurs d’emploi et de les informer, le marché du travail se portera mieux.

Les demandeurs qui ne veulent pas retravailler ne représentent que 2% des chômeurs. Cessons de stigmatiser les demandeurs d’emploi qui veulent retrouver un travail. Pôle emploi devrait aller vers les entreprises pour avoir des offres d’emploi et proposer des emplois dignes et motivants.

En conclusion, n’oublions pas que les cotisations salariales financent en partie l’assurance chômage et donc une éventuelle indemnisation la plus favorable possible.

Simplification du chômage partiel

11 Mar

La simplification du chômage partiel : une volonté commune de Xavier B. et des partenaires sociaux

Crédit Photo : bfmbusiness.com

Ce décretdu 9 mars 2012 fait suite aux mesures en faveur de la formation durant l’activité partielle de longue durée et à l’augmentation d’un euro de l’indemnisation des heures chômées.

A compter du 11 mars 2012, la demande d’indemnisation que devait solliciter l’employeur auprès du préfet préalablement à la mise de ses salariés au chômage partiel dans leur entreprise est supprimée.

L’employeur envoie désormais sa demande d’allocation spécifique après la mise au chômage partiel de ses salariés au préfet du département où est implantée l’entreprise, par tout moyen, y compris électronique, permettant de lui donner date certaine.

La demande d’allocation spécifique précise :

  • les motifs justifiant le recours au chômage partiel ;
  • le nombre de salariés concernés ainsi que leur durée de travail habituelle ;
  • la période pendant laquelle les salariés vont connaître une sous-activité ;
  • le nombre d’heures déjà chômées par chaque salarié.

Néanmoins, l’employeur doit transmettre préalablement et sans délais au préfet l’avis favorable des instances représentatives du personnel (IRP).

En cas de désaccord avec les IRP, l’employeur devra accompagner sa demande d’allocation spécifique auprès du préfet des éléments qui ont été présentés aux IRP retraçant les motifs de la réduction ou de la suspension temporaire d’activité.

En outre, les salariés dont la durée du travail est fixée par forfait en heures ou en jours sur l’année peuvent bénéficier de l’allocation spécifique de chômage partiel en cas de fermeture temporaire de tout ou partie de l’établissement.

La décision d’attribution, ou de refus d’attribution, de l’allocation spécifique de chômage partiel est notifiée à l’employeur. La décision de refus est motivée. L’acceptation de la demande donne lieu à la liquidation de l’allocation spécifique de chômage partiel mensuellement.

Les demandes préalables reçues antérieurement à la date d’entrée en vigueur du présent décret sont régies par les dispositions en vigueur à la date de leur réception.

Ainsi, les heures de chômage partiel décomptées à partir du 1er mars 2012 sont liquidées et versées sur la base du taux revalorisé d’un euro par le décret du 28 février 2012, à savoir 4,84 euros de l’heure pour les entreprises de 1 à 250 salariés et 4,33 euros de l’heure pour les entreprises de plus de 250 salariés.

Les heures de chômage partiel décomptées avant le 1er mars 2012 sont liquidées et versées sur la base de l’ancien taux fixé par le décret du 29 janvier 2009, à savoir 3,84 euros de l’heure pour les entreprises de 1 à 250 salariés et 3,33 euros pour les entreprises de plus de 250 salariés.

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