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Auto-entrepreneurs et entrepreneurs individuels : créez ou développez votre activité avec l’Adie !

27 Mai

Vous souhaitez créer ou développer votre activité indépendante en tant qu’auto-entrepreneur ou entrepreneur individuel ? Du 3 au 7 juin, rencontrez l’Adie et les partenaires de la création d’entreprise partout en France !

300x300_KarimEn effet, plus de 80% des personnes financées par lʼAdie, association pionnière et acteur majeur du microcrédit en France, choisissent le statut de lʼentreprise individuelle et parmi eux plus de la moitié sont des auto-entrepreneurs.

Ce régime est en effet adapté aux entrepreneurs aux revenus modestes financés et accompagnés par lʼAdie, à condition toutefois dʼêtre bien accompagnés.

A cette occasion, lʼAdie ouvrira ses portes et proposera des ateliers collectifs ainsi que des rendez-vous individuels animés par des experts des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et du Régime Social des Indépendants (RSI). Elle sera également présente chez ses principaux partenaires, CCI, RSI, dʼune part, Pôle emploi et la Banque Postale, dʼautre part.

Au cours de ces ateliers d’information et de ces rendez-vous individuels, découvrez les bons tuyaux et les pièges à éviter pour bien démarrer, les actions simples et concrètes pour développer votre activité, développer votre réseau, booster votre communication ou encore gagner des clients.

Bénéficiez également de solutions de microcrédit et d’accompagnement spécialement adaptés à vos besoins. C’est en effet un accompagnement personnalisé qui renforcera vos chances de créer et de développer votre activité d’auto-entrepreneur et d’entrepreneur individuel dans les meilleures conditions.

Pour découvrir l’événement auto-entrepreneur / entrepreneur individuel le plus proche de chez vous, contactez le 0 800 800 566 (appel gratuit depuis un poste fixe) ou rendez-vous sur le site Adie, espace micro-entrepreneurs, adieconnect.fr/conseils-auto-entrepreneurs.

En partenariat avec l’Adie

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CFE : prorogation de l’exonération

15 Nov

L’exonération de cotisation foncière des entreprises pour les auto-entrepreneurs, initialement de trois ans, est prorogée pendant un an.

Les auto-entrepreneurs qui ont déjà reçu leur taxe CFE sont invités à se présenter ou à écrire au Service des impôts des entreprises (SIE) de la direction générale des finances publiques (DGFIP) dont ils relèvent pour solliciter un dégrèvement.

Ce dégrèvement est accepté dans la mesure où l’auto-entrepreneur remplit les conditions initiales d’exonération CFE.

Mission d’évaluation du statut

Récemment le statut d’auto-entrepreneur, créé en 2009, a alimenté la polémique suite à la déclaration de Sylvia P. en juin 2012 devant l’Assemblée permanente des chambres de métiers de l’artisanat (APCMA). Elle considère que ce régime « a conduit à créer dans certains secteurs, notamment le commerce et l’artisanat, une concurrence déloyale avec les professionnels qui sont soumis à des règles sociales et fiscales et des normes différentes. ».

Le gouvernement a donc confié à l’inspection générale des finances (IGF) et à l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) une mission d’évaluation globale du statut d’auto-entrepreneur.

Ils rendront leurs conclusions fin décembre 2012 qui porteront sur les évolutions fiscales possibles de ce statut et non plus sur sa suppression.

Hausse des créations d’entreprises

Selon l’INSEE, les créations d’entreprises repartent à la hausse en octobre 2012, avec +1% hors auto-entrepreneurs, soit 20 080 nouvelles entreprises.

En incluant les auto-entrepreneurs, la hausse des créations d’entreprises atteint +10,6% en octobre 2012, soit 51 191 entreprises créées.

Du mois d’août au mois d’octobre 2012, le nombre cumulé des créations d’entreprises augmente de +3,3% et de +1,7% sur un an.

Les secteurs qui participent le plus à cette hausse sont l’« enseignement, santé, action sociale » et le soutien aux entreprises.

En dix mois, 265 538 demandes de création d’auto-entreprises ont été enregistrées, représentant un peu plus de la moitié des créations.

Pour en savoir plus :

Lire aussi :

Auto-entrepreneurs : le bilan après 3 ans

20 Sep

Le statut d’auto-entrepreneur, créé en 2009, est aujourd’hui menacé de suppression.

En effet, selon Sylvia P. qui s’est exprimée en juin 2012 devant l’Assemblée permanente des chambres de métiers de l’artisanat (APCMA), considère que ce régime « a conduit à créer dans certains secteurs, notamment le commerce et l’artisanat, une concurrence déloyale avec les professionnels qui sont soumis à des règles sociales et fiscales et des normes différentes. »

Selon une étude de l’INSEE publiée ce jour, 90% des auto-entrepreneurs dégagent un revenu inférieur au SMIC au titre de leur activité non salariée.

L’auto-entrepreneuriat ne serait donc pas une manne financière.

Qui sont les auto-entrepreneurs ?

Depuis 2009, 328 100 personnes ont créé leur auto-entreprise dont 174 200 exercent une activité économique effective dont le revenu annuel s’élève en moyenne à 4 300 euros, contre 14 100 euros pour les créateurs d’entreprises « classiques ».

Après deux années d’exercice, 102 000 auto-entrepreneurs sont toujours actifs économiquement mais seuls 79 000 ont pu dégager des revenus positifs durant leurs trois années d’activité. Néanmoins, peu d’auto-entrepreneurs ont quitté ce régime au profit du régime non salarié classique.

Selon l’INSEE, l’âge, le sexe, la localisation et le secteur d’activité des créateurs d’auto-entreprises influencent leur niveau de revenu. Un auto-entrepreneur de 60 ans gagne 60% de plus que son homologue âgé de 41 à 50 ans. En outre, la différence de revenus d’activité entre hommes et femmes est moindre. Les femmes auto-entrepreneurs ont un revenu inférieur de 14 % à celui des hommes, contre 34 % pour l’ensemble des indépendants.

Les femmes représentent 40% des auto-entrepreneurs. Elles sont âgées de moins de 40 ans et optent à 60% pour une activité de service.

Les auto-entrepreneurs pluriactifs cumulant une activité salariée (50% des auto-entrepreneurs) perçoivent des revenus cinq fois plus élevés que les auto-entrepreneurs monoactifs.

En moyenne, pour l’ensemble des auto-entrepreneurs, le premier chiffre d’affaires intervient cinq trimestres environ après leur installation.

En 2009, attirés par les simplifications administratives et fiscales, 35% des non-salariés sont passés du régime des indépendants au régime de l’entrepreneuriat. A la fin de l’année, 69% d’entre eux sont actifs économiquement et perçoivent plus rapidement des revenus et déclarent un meilleur chiffre d’affaires.

Fin 2011, 58% des auto-entrepreneurs sont économiquement actifs, 14% n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires et 25% d’entre eux ont quitté ce statut.

Les limites du régime

Bien que l’étude de l’INSEE constate que les auto-entrepreneurs perçoivent de faibles revenus, le régime de l’auto-entrepreneuriat est remis en question.

En effet, les chiffres d’affaires sont plafonnés à 80 000 euros pour la vente de produits et à 32 000 euros pour les prestations de services.

Selon l’URSSAF, ce plafonnement a créé des déclarations frauduleuses, par exemple, à hauteur de 30 000 euros.

Pourtant, ce dispositif a été créé dans le but de diminuer le travail illégal en encadrant juridiquement des prestations occasionnelles ou complémentaires d’une activité salariée.

Ce régime se retournerait-il contre lui-même ? Au lieu de créer une SARL plus lourdement taxée, certaines personnes utilisent le statut d’auto-entrepreneur en dissimulant leurs gains au-delà des plafonds de ce régime.

Selon le gouvernement, de tels agissements créent une concurrence déloyale vis-à-vis du commerce et de l’artisanat.

A cela s’ajoute un recours abusif de ce statut par les recruteurs. Au vu de l’état catastrophique du marché du travail, le demandeur d’emploi se voit obliger de se déclarer auto-entrepreneur s’il veut être embauché.

Ces abus justifient-ils une suppression du régime de l’auto-entrepreneuriat ou une nouvelle sécurisation juridique de ce statut ?

Les derniers chiffres publiés par l’INSEE indiquent que 208 348 demandes de création d’auto-entreprises ont été enregistrées durant les 8 derniers mois de l’année 2012, représentant un peu plus de 50% des créations d’entreprises.

L’Adie se mobilise pour les auto-entrepreneurs

4 Juin

Demain, l’Adie ouvre ses antennes et jusqu’au 7 juin aux auto-entrepreneurs qui lancent ou veulent développer leur activité.

Crédit photo : Adie

En effet, près de la moitié des bénéficiaires du microcrédit de l’Adie sont des auto-entrepreneurs.

Pour aider les personnes qui se sont lancées en auto-entrepreneur sans accompagnement ou pour proposer un accompagnement à celles qui souhaitent créer leur entreprise, l’Adie et ses partenaires organisent une campagne d’information tout spécialement destinée aux auto-entrepreneurs, du 5 au 7 juin prochains, dans toute la France.

A cette occasion lʼAdie ouvrira ses portes et sera présente chez ses principaux partenaires, notamment les agences Pôle emploi et les Chambres de Commerce.

Pour garantir la réussite de leur projet, les nouveaux auto-entrepreneurs, souvent mal préparés à leurs responsabilités, ont besoin d’un accompagnement spécifique.

Ces rencontres permettent d’une part aux futurs ou aux auto-entrepreneurs de participer à des ateliers, de réaliser des entretiens individuels, de bénéficier de conseils avisés et d’autre part, ils pourront se voir proposer un financement de leur projet jusqu’à 10 000 euros (des microcrédits de 6 000 euros complétés par des prêts d’honneur de 4 000 euros).

Pour connaître tous les évènements organisés par l’Adie en France :

Cotisations sociales du régime de l’auto-entrepreneur

14 Fév

Désormais, les cotisations sociales dues par les bénéficiaires du régime de l’auto-entrepreneur ont un ordre d’affectation.

L’ordre d’affectation permet de favoriser les régimes les plus déficitaires et d’assurer le recouvrement des cotisations générant directement des droits pour les bénéficiaires.

L’auto-entrepreneur s’acquitte en priorité de l’impôt sur le revenu, de la CSG (contribution sociale généralisée) et de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale).

L’ordre du solde d’affectation des cotisations sociales, fixé par décret, est désormais le suivant :

  • assurance maladie maternité ;
  • assurance supplémentaire de maladie maternité ;
  • invalidité-décès ;
  • assurance vieillesse complémentaire ;
  • allocations familiales ;
  • assurance vieillesse de base.

Cette affectation s’applique aux cotisations dues au titre de la dernière échéance puis à celles dues au titre des échéances antérieures, en remontant de la plus ancienne à la plus récente.

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