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Mobilisation de l’Adie pour les jeunes créateurs d’entreprise

30 Sep

L’Adie, microcrédit et accompagnement à la création d’entreprise pour les 18-32 ans

300x300_KarimDevenir son propre patron et travailler en indépendant, c’est possible aussi pour les jeunes !

Du 7 au 11 octobre, l’Adie organise partout en France des rencontres d’information pour les jeunes créateurs d’entreprise.

L’Adie se mobilise pour les jeunes qui sont les premières victimes de la crise de l’emploi. Le taux de chômage des 15-24 ans s’élève à 22,7% et atteint 40% dans certains quartiers. Pourtant, si 52 % d’entre eux disent souhaiter créer leur entreprise beaucoup ne le font pas, le plus souvent en raison d’un manque de financement.

Depuis le lancement de fonds de prêts d’honneur spécial jeunes en octobre 2011, lors de la 1ère édition de cette campagne d’information dédiée à ce public, l’Adie a fait des moins de 32 ans une de ses priorités. Une stratégie qui porte ses fruits puisque l’Adie a financé plus de 3 600 jeunes en 2012 contre un peu moins de 2 900 en 2011.

Au programme de ces journées : des réunions d’information, des témoignages de jeunes micro-entrepreneurs, des rencontres conviviales à travers des « cafés créateurs », des rencontres avec des experts….

Retrouvez l’ensemble des événements organisés partout en France sur adieconnect.fr, le site des micro-entrepreneurs soutenus par l’Adie.

En partenariat avec l’Adie

Auto-entrepreneurs et entrepreneurs individuels : créez ou développez votre activité avec l’Adie !

27 Mai

Vous souhaitez créer ou développer votre activité indépendante en tant qu’auto-entrepreneur ou entrepreneur individuel ? Du 3 au 7 juin, rencontrez l’Adie et les partenaires de la création d’entreprise partout en France !

300x300_KarimEn effet, plus de 80% des personnes financées par lʼAdie, association pionnière et acteur majeur du microcrédit en France, choisissent le statut de lʼentreprise individuelle et parmi eux plus de la moitié sont des auto-entrepreneurs.

Ce régime est en effet adapté aux entrepreneurs aux revenus modestes financés et accompagnés par lʼAdie, à condition toutefois dʼêtre bien accompagnés.

A cette occasion, lʼAdie ouvrira ses portes et proposera des ateliers collectifs ainsi que des rendez-vous individuels animés par des experts des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et du Régime Social des Indépendants (RSI). Elle sera également présente chez ses principaux partenaires, CCI, RSI, dʼune part, Pôle emploi et la Banque Postale, dʼautre part.

Au cours de ces ateliers d’information et de ces rendez-vous individuels, découvrez les bons tuyaux et les pièges à éviter pour bien démarrer, les actions simples et concrètes pour développer votre activité, développer votre réseau, booster votre communication ou encore gagner des clients.

Bénéficiez également de solutions de microcrédit et d’accompagnement spécialement adaptés à vos besoins. C’est en effet un accompagnement personnalisé qui renforcera vos chances de créer et de développer votre activité d’auto-entrepreneur et d’entrepreneur individuel dans les meilleures conditions.

Pour découvrir l’événement auto-entrepreneur / entrepreneur individuel le plus proche de chez vous, contactez le 0 800 800 566 (appel gratuit depuis un poste fixe) ou rendez-vous sur le site Adie, espace micro-entrepreneurs, adieconnect.fr/conseils-auto-entrepreneurs.

En partenariat avec l’Adie

Adie : 9ème édition de la Semaine du Microcrédit

28 Jan

Semaine du Microcrédit de l’Adie, du 4 au 8 février 2013 dans toute la France

Retrouvez l’Adie et la Semaine du Microcrédit partout en France métropolitaine et Outre-mer, et bénéficiez d’un accompagnement et d’un financement pour créer ou développer votre micro-entreprise !

300x300_SMCA2013_JulieL’Adie propose une offre de microcrédit accompagné et adaptée aux besoins des micro-entrepreneurs.

L’Adie, association pionnière et acteur majeur du microcrédit en France, aide les personnes exclues du marché du travail et qui n’ont pas accès au crédit bancaire classique à créer leur entreprise et donc leur emploi, grâce au microcrédit.

Chaque année, l’Adie permet à plus de 10 000 personnes de lancer leur propre activité, en les finançant et en les accompagnant dans la création de leur micro-entreprise.

Dans un contexte dʼaccès restreint au crédit bancaire, lʼAdie lancera en février prochain à lʼoccasion de la 9ème édition de la Semaine du Microcrédit un nouveau microcrédit pour répondre aux besoins de micro-entrepreneurs au-dessus de 6 000 euros, montant actuel des plafonds des microcrédits Adie.

Soucieuse de proposer des solutions adaptées aux publics les plus exposés au chômage, l’Adie révèlera également à cette occasion les résultats d’une enquête menée par CSA sur lʼentrepreneuriat des seniors. Elle lancera par ailleurs une nouvelle offre dʼaccompagnement particulièrement adaptée aux micro-entrepreneurs de plus de 45 ans.

Vous avez un projet de création d’entreprise, ou vous souhaitez développer votre activité ? Venez rencontrer l’Adie !

Au programme de cette 9e édition de la Semaine du Microcrédit de l’Adie : 

  • Formations et présentations du microcrédit accompagné chez les partenaires de la création d’entreprise : Pôle emploi, CCI, etc.
  • Forums publics d’information à Paris et dans les grandes villes de région
  • Journées Portes Ouvertes dans les antennes de l’Adie 

logo_adie_hdDécouvrez les événements de la Semaine du Microcrédit de l’Adie près de chez vous sur www.adie.org ou au 0 800 800 566 (appel gratuit depuis un poste fixe).

Prestations sociales : vers une véritable justice sociale ?

11 Déc

Le Conseil d’analyse stratégique a publié une note d’analyse « Fraude, indus, non-recours : comment faciliter le juste paiement des prestations sociales ? » proposant une réflexion globale de ces problématiques, à l’heure où la Conférence nationale contre la pauvreté et l’inclusion sociale a lieu au CESE les 10 et 11 décembre 2012.

CASLes fraudes aux prestations sociales représentent 1% de leur montant, soit 4 milliards d’euros.

Les indus non intentionnels représentent des sommes supérieures aux cas de fraudes estimés. Ils sont notamment dus à une prise en compte tardive par des déclarations trimestrielles du changement de situation des bénéficiaires comme par exemple pour le RSA. D’ailleurs, la Cour des comptes a refusé, en 2011, de certifier les comptes de la branche Famille en insistant sur les erreurs affectant le calcul des allocations versées.

La réflexion du CAS s’appuie sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) afin de croiser les informations sur les bénéficiaires pour mieux détecter les incohérences et éviter les erreurs dans l’octroi de droits et le paiement des aides.

Le CAS déplore les évaluations peu précises disponibles sur les fraudes. Selon la Cour des comptes, la fraude aux prestations du régime général représente en 2010 2 à 3 milliards d’euros. Quant à la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS), elle estime que la fraude sociale avoisine dans sa fourchette haute les 20 milliards d’euros (16 milliards sur les prélèvements sociaux, 4 milliards sur les prestations sociales) en 2011. Cela équivaut au déficit annuel de la sécurité sociale en 2011.

La lutte contre la fraude est organisée dans différentes infrastructures que ce soit au niveau de l’assurance chômage, de la retraite ou de la sécurité sociale à la fois aux niveaux national et local.

Les auteurs de fraudes sont passibles de sanctions : suspension du versement des prestations, prélèvements sur les prestations futures et sur les prestations connexes depuis la loi de financement de la sécurité sociale de 2009.

Les non-recours

Ce qui est frappant dans cette étude, c’est  le taux important de non-recours. Pour le RSA socle, il atteint les 35% et pour le RSA activité, 68%. Ces taux élevés de non-recours témoignent à la fois des dysfonctionnements administratifs mais peut-être de l’échec de ce dispositif en faveur du retour à l’emploi.

Une enquête Emploi INSEE de 2003 à 2006 estime que 39% des chômeurs de moins de 50 ans ne bénéficient pas de leurs allocations chômage.

Une estimation globale du taux de non-recours des prestations sociales en France n’existant pas, pour les années 2009-2010, ce non-recours représenterait 77% à 84%.

Les raisons du non-recours sont duales. Le non-recours peut s’expliquer par des comportements individuels : honte de demander une prestation, public désocialisé, crainte des indus du RSA. Le non-recours s’explique également par la complexité du dépôt des demandes de prestations face à l’attitude de certains personnels de l’administration, des conditions d’éligibilité ambiguës, aux nombreuses pièces justificatives, aux horaires d’ouverture des services, aux files d’attente, ou encore à l’absence d’explications lorsqu’une demande est rejetée, rendant le « coût de la demande-bénéfices » faible.

Selon le CAS, les situations de non-recours et les difficultés d’accès aux aides minent aussi l’efficience des administrations.

De la cohérence par les TIC

Depuis plusieurs années, les TIC ont permis de créer des outils avec lesquels il est possible de lutter contre tous ces dysfonctionnements liés aux attributions des prestations sociales et d’effectuer le paiement à bon droit.

Le CAS propose d’harmoniser et de croiser les données des usagers. Il suggère d’utiliser les logiciels dédiés à la détection de la fraude pour détecter le non-recours.

La CNAF a mis en place le numéro d’inscription au répertoire (NIR) afin de détecter les affiliations multiples. Ce fichier alimente le Répertoire national commun de la protection sociale (RNCPS).

Une autre partie du RNCPS est en construction. Il consiste à la création d’un dispositif d’échanges de données entre les différents organismes gestionnaires des prestations sociales, de détection des fraudes et de demande de recherche de droits potentiels. Il permettra ainsi une plus grande efficacité pour le contrôle du versement des prestations et pour la lutte contre la fraude.

L’intégration de la déclaration sociale nominative (DSN), c’est-à-dire la connaissance du salaire mensuel d’un bénéficiaire, ou des revenus fiscaux à la plateforme du RNCPS permettrait également de réduire les indus ou les fraudes.

Les 5 propositions du CAS

1/ Systématiser, au sein des organismes de protection sociale, la mise en place d’alertes pour détecter les cas potentiels de fraude et de non-recours à l’aide du Répertoire national commun de la protection sociale.

2/ Développer une plateforme globale d’échanges entre administrations, allant au-delà du champ de la sécurité sociale et munie d’un conseil de gestion et de surveillance :

  • pour veiller à la sécurité des échanges et au respect des règles de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ;
  • pour initier des échanges de données, notamment pour rechercher des droits.

3/ Généraliser l’utilisation d’outils d’analyse des données pour faciliter la détection des fraudes, des indus non intentionnels, mais également des cas de non-recours.

4/ Dans l’objectif d’améliorer le suivi et la prévention, mieux répertorier les incidents, et en particulier les incidents récurrents (qu’il s’agisse de fraudes, d’indus non intentionnels ou de non-recours).

5/ Mieux évaluer et analyser le non-recours :

  • évaluer annuellement les taux de non-recours aux principales prestations ;
  • à partir de ces évaluations, identifier les causes et les solutions au non-recours par l’interrogation des bénéficiaires potentiels et des agents.

Une réforme des politiques sociales par une harmonisation et une simplification s’impose afin de permettre le paiement à bon droit.

L’économie réalisée par une meilleure identification des fraudes et des indus permettrait de proposer des prestations sociales aux bénéficiaires potentiels.

Le développement d’une stratégie globale des politiques sociales est nécessaire afin de garantir une véritable justice sociale.

Les Audacieux : 36 histoires de micro-entrepreneurs

25 Oct

L’exposition « Les Audacieux » est inaugurée aujourd’hui et se poursuit jusqu’au 18 novembre 2012.

Crédit Photo : Adie

L’ambition de cette exposition est de valoriser les créateurs d’entreprise, ceux qui n’ont pas accès au crédit bancaire et qui concrétisent leurs projets grâce au microcrédit. Cette exposition salue leur audace, leur courage ainsi que leur détermination.

36 hommes et femmes, micro-entrepreneurs soutenus par l’Adie, l’association pionnière du microcrédit en France, s’exposent sous l’objectif de deux photographes de l’agence Magnum Photos.

Ces micro-entrepreneurs sont réparateur de vélo, éleveur d’escargots, créateur de jeux, artisan charcutier-traiteur… tous sont acteurs de notre société en mutation.

Leurs portraits sur pied réalisés par Alex Majoli, visibles de jour comme de nuit, sont insérés dans l’espace public autour d’une boîte centrale qui accueillera le public. Dans celle-ci se déploie l’œuvre de Jonas Bendiksen combinant photographies, projections et enregistrements sonores.

La scénographie permet également via un dispositif sonore d’entendre les histoires de chacun. Les micro-entrepreneurs partagent leurs expériences, leurs échecs, leurs succès et leur confiance retrouvée.

Un court film d’animation complète l’ensemble en expliquant le mode d’emploi du microcrédit.

Ce dispositif scénographique, conçu pour l’espace public, est destiné à voyager dans plusieurs villes de France : Lille, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille, Metz…

Exposition Les Audacieux
Du 25 octobre au 18 novembre 2012
Exposition ouverte tous les jours
La yourte diffusant les vidéos de Jonas Bendiksen en
dimensions est ouverte tous les jours de 11h30 à 19h30.
Place de la bataille de Stalingrad 75019  Paris –  Métro Stalingrad ou Jaurès

En partenariat avec l’Adie

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